dimanche 19 décembre 2010

TheBrain

TheBrain

TheBrain


En raison de plusieurs fonctions, ce n’est pas facile à faire une simple définition pour « TheBrain ». En l’utilisant, on pourrait constituer une base de donnée, élaborer une relation entre deux ou plus d’éléments, visualiser des idées connectés dans la tête et etc. C’est donc risque que l’on l’attribue à n’import quelle catégorie de logiciel.

Sur l’utilisation concrète, on peut se référer au vidéo dans la interface de « TheBrain ». Ici, je vais faire un petit exemple pour introduire comment l’employer.

D’abord, pour commencer un « new brain », il faut avoir une titre qui indique ce que vous voulez faire. Comme ma thèse est sur la criminalité, j’ai saisi « Crime ».


Et puis, il se montre une icône « crime » sur l’interface.

A la base d’interface, on a deux cadres avec lesquels on pourrait ajouter ou modifier les attributs du mot clé ou d’icône. A gauche, afin de compléter l’information sur « Crime », on pourrait y ajouter une définition.


A droite, à modifier l’attribut d’icône.

Par rapport à la conception du logiciel, il y a trois types de rapports entre deux mots clés : « parent », « enfant » et parallèle. Pour indiquer la relation subordonnée entre « crime » et « murder », j’ai créé la relation de « child ».

Actuellement, on peut voir qu’une fil apparait entre les deux mots.

J’ai créé l’autre relation subordonnée entre « crime » et « rape ».



Puisque c’est égal entre « murder » et « rape », on peut établir un rapport de « jump ».


Si l’on trouver des raisons qui se conduit les actions de crime, on pourrait constituer une relation de parent.


Voilà, c’est toute la carte des idées sur la crime dans la tête.

Une petite évaluation: Je vaudrait mieux penser que c’est un outil de la base de données plutôt que celui de « idea mapping ». Cependant, il est plus visualisable, flexible et inspirant, en comparant avec les autre exemplaires outils de « database » comme Excel. Généralement, on pourrait ranger, gérer et connecter des idées séparés dans la tête avec son aide.

Séminaire "L'histoire à l'ère du numérique": TheBrain

Séminaire "L'histoire à l'ère du numérique": TheBrain: "TheBrain En raison de plusieurs fonctions, ce n’est pas facile à faire une simple définition pour « TheBrain ». En l’utilisant, on pourrait ..."

Billet d'AKQ

lundi 6 décembre 2010

Many Eyes

Quand vous lisez un ouvrage sociologique, si un grand nombre de tableau y apparaît, vous sentiriez-vous étourdissant? Quand vous souhaitez de jouir des récits intéressants d'un livre historique, vous sentiriez-vous ennuyeux, si vous y rencontrez plusieurs données? En plus, Quand vous rédigez une article en employant nombreux informations quantifiés, vous ne savez pas comment traiter le donnée? Actuellement, tous les problèmes ci-dessus se sont réglés, parce que l'on a eu le site Many Eyes.

Le cœur de la fonctionnalité du site est de visualiser les données de genres différentes: économique, géographique, démographique, etc, et de les montrer aux graphiques différents. Pour réaliser ce but, il nous fournit 20 sorts de graphiques à choisir, inclut Bar chat, Pie chat, Tag cloud et carte mondiale. On pourrait sélectionner une graphique à visualiser notre donnée en vertu de la genre de donnée et la demande de recherche. Bien sûr, il va s’agir du travail de la base de donnée. Pour le but de visualisation, dans le site, on a deux sélections. Puisqu'il a constitué une base de donnée qui accepte la recharge de utilisateur, donc, la première sélection est d'y trier des données. Pourtant, c'est difficile à y trouver le donnée approprié à se conformer à notre demande. La deuxième sélection est plus constructif----c'est de recharger le donnée nous même. Pour valider cette service, if faut d'abord s'inscrire dans ce site. En plus, il y a un restriction strict sur le format de donnée.

D’ailleurs, la discussion est la deuxième service importante que le site nous offre. N'importe quoi vous faites: visualiser des données ou recharger des données, tous les autres utilisateurs peuvent échanger les opinions sur votre travaux, expliquer les critiques et vous poser des questions. C'est-à-dire qu'il devient un plate-form de communication entre les personnes qui s'intéresse aux travaux de la visualisation de donnée abstrait.


dimanche 5 décembre 2010

China Postcards

China Postcards: "

Are you keeping up with China Postcards on Flikr? You should be, as he is posting an amazing collection of old cards, press photos and other stuff.


Above we have Vietnamese colonial troops preparing to defend Shanghai in 1927. Below we have Taiwanese soldiers on their way to the front during the war.


Below we have people knitting and, presumably, being reformed though labor, in 1965. There are a lot of great images in here









庙会



这张古老明信片反映上海的庙会情形。1912年由上海寄往加拿大。背面见B10.

The antique postcard shows life in a Shanghai temple yard. It was posted from Shanghai to Canada. It’s back shows at B10.


OK, I have to stop posting these. Go find your own. There are lots




jeudi 2 décembre 2010

Virtual Shanghai

Fondé en 2000 par un projet collaboratif entre IAO et The center for Chinese Studies of the University of California, Berkeley, le site Virtual Shanghai qui fournit nombreux de ressources possibles : texte, image, carte, aux historiens, enseignants et étudiants, actuellement devient un plate-forme important à impulser la recherche de l’histoire de Shanghai dans le monde.

Avec une simple structure ainsi une présentation claire, on pourrait facilement savoir ce que les fondateurs veulent nous montrer, et ce que l’on peut y gagner sur la recherche. Puisque le site porte un mon de « Virtual Shanghai », évidement, ce sont des matériaux visuels : image, carte et vecteur carte qui sont les ressources les plus principaux. On peut y trouver trois sorte de ceux-ci : images, maps et live maps, selon la catalogue.

L’images

Sous le titre de image, on pourrait survoler trois sortes de ressources : image, photo et narration visuelle. Outre l’essence, entre les sous-titres de l’image et celui de la photo, une autre différence est la dernière ayant une catalogue plus détaillé, qui rayonne tous les facettes de la vie sociale : politique, économie, culture, religion et formation. Par tous les images et photos collectionnés, en comparant avec les matériaux de texte obscur, on pourrait facilement obtenir des sentiments Optiques et comprendre ce qui s’est passé à Shanghai des années 1840 à nos jours. La narration visuelle est la caractéristique de cette partie. Sous des recherches soigneuses, l’éditeur combine les images avec la explication : contexte, situation ou événement, pour le but de nous permettre de bien comprendre l’histoire dans les images.

La carte

Etant un outil dispensable à la recherche sur la ville, les cartes de Shanghai qui sont en les formats différents se sont considérablement conservées dans le site. Elles se sont devisées en quatre parties : carte originale, carte avec narration, e-carte et carte vecteur. La première et la deuxième sont des productions de la numérisation des cartes qui viennent de archive ou musée. Comme « la narration visuelle » dans la première catalogue, la carte avec narration est une intégration de carte et explication. Les deux autres sous-titres consistent en des cartes vecteurs : les dernières sont des cartes « blanches », sans aucune marque, mais les premières sont des cartes pour des sujets spéciaux.

« Live maps »

En combinant des données primitives viennent de carte avec la technologie de GIS, «Live Maps» devient la plate-forme où nous offrons l'accès aux cartes géorectifiées. Dans cette partie on pourrait profiter de trois fonctionnalités importantes. La première est un timeline. Tous les éléments existants dans une période donnée sont affichés sur le fil de temps. Cà nous fait connaître ce que les données affichés sur les cartes se montreraient. Tous les éléments physiques comme les bâtiments, parcs, etc, sont déterminés par une «date de construction» et «date de destruction ». La deuxième est le lien entre ces éléments physiques et la base de données de photos. Tous ces éléments identifiés dans la base de données photographiques apparaissent avec toutes leurs photos associées et l'emplacement réel sur n'importe quelle carte géorectifiées. Enfin, l’éditeur a créé une antre base de données pour tous les noms de rue dans la vieille Shanghai. Elle permet à la recherche un nom de rue et trouver ses diverses dénominations en chinois, pinyin, français ou l'anglais dans les diverses périodes de l'histoire de Shanghai. Les noms sont également highlight vers l'emplacement réel sur une carte.

Les textes

En tous cas, archives, journaux, monographies ou articles sont la ressource principale en l’écriture historique, normalement, Virtual Shanghai n’a donc pas manqué des matériaux littéraux. Il nous offert de nombreux textes, par exemple, articles, e-books, textes originales, qui soient rédigé par M. Christian Henriot ou ses collègues; soient collectés des archives ou musées dans le monde par M. Christian Henriot. En plus, il nous fournit à la fois une référence de la recherche de l’histoire de Shanghai, évitant beaucoup de travails à chercher les pistes de ressource, cela pratique fortement nos études.

Attention

Il faut contacter l’éditeur du site, ainsi obtenir l’autorisation avant votre utilisation n’importe quelle document s’est conservé dans Virtual Shanghai.

vendredi 26 novembre 2010

Une série de photos de Shanghai avant la libération

Une série de photos qui viennent du Blog de LIU Peng concernant la vie quotidien avant la défait du GMD à Shanghai(entre Mars et Mais 1949)


mercredi 24 novembre 2010

Une photo de Shanghai

Une photo de Shanghai, manquant plus de information détaillé, que j'ai prie de Facebook. Je crois que c'est le matin et au ouest que le photographe l' a prise. Dans cette photo, on peut voir le Huangpujiang et le Bund.

LibraryThing



Etant un outil à chercher et ranger les informations d’ouvrage, le site de LibraryThing nous donne un grand nombre du renseignement de publication dans le monde, nous permet de faire facilement le travaille de recherche.

Comment on l’utiliser ?

Chercher pratiquement et ranger simplement tous les informations d’ouvrage effectives à nos recherches, c’est la raison la plus grande que j’aime ce site. Pour faire une bibliographie, on a besoin de trois étapes : 1. inscrivez-vous, si vous l’utilisez la première fois ; un nom et un mot de passe, çà suffit ; 2. ajouter à vos livres. Tapez un mon de livre ou un mot-clé et cliquez rechercher , vous pouvez acquérir la liste de publication qui s’agit à votre cherche. Ensuit vous choisissez ceux qui sont intéressants et les ajoutez à votre bibliographie ; 3. rangez tous les informations que vous avez conservées : modifiez l’ordre, éditez la couverture ou ajo

utez le mot-clé et imprimez la bibliographie. Voilà l’instruction officielle http://www.librarything.fr/quickstart.php

L’exemplaire


Évaluation

Grace aux 690 sources disponibles viennent des bibliothèques ou des sites dans le monde, le site peut nous fournir tous les informations et les traces nécessaires sur un livre. Par exemple, il nous montre l’auteur, la date ou le lieu de publier, la quantité de page, la prix, l’évaluation, la localisation et etc., si l’on fait une recherche. En profitant du logiciel, sans difficulté, il fabrique automatiquement une table qui comporte tous les détailles sur un livre. Or, il y a des défauts. Vu que les sources principaux sont ceux qui s’écrivent en anglais, on ne peut trouver que moins de livres en les autres langues, voire en français.

D’autre part, la fonction de discussion sur un livre ou des autres sources que le site nous offerts sont très utiles pour nos recherches. En lisant des discussions entres les lecteurs, on peut profiter de l’appréciation et partager les expérience. Si l’on a des questions sur un livre ou un auteur, le site nous fournit une plate-forme à consulter la personne qui l’a bien su.

Le projet du esclavage de Texas

Fondé en 2008 par Andrew J. Torget, assistant professor of history at the University of North Texas, avec ses collègues, le site du projet du esclavage de Texas nous offert une espace numérique à comprendre l’histoire de l’esclavage à Texas à la première partie du 19e siècle.

Pour concrétiser le but d’examine la propagation de l'esclavage américain dans la région frontalière entre les Etats-Unis et le Mexique au cours des décennies entre 1820 et 1850, le site nous fournit trois sortes de sources numériques : les cartes, les données rangés et les documents primitives.

Explorer les cartes

Les cartes interactives de ce projet est une production d’ArcGIS, qui le permet de combiner les informations historique et moderne sur la géographie de Texas à une série de cartes précisés historiquement. Il trace les flux de l'esclavage dans et travers à Texas dans les années de la république indépendante (1836-1845).Sur le database complet des populations des esclaves et des maîtres du projet au Texas pendant les années entre 1837 et 1845, on peut observer, en parcourant les cartes, à l’évolution des populations de l'esclavage au début du Texas.

Dans l’interface de cartographie interactive, en choisissant la carte, on peut animer les changements des populations de l'esclave et du maître au Texas. En plus, on peut aussi interagir avec la carte elle-même (en sélectionnant un pays en particulier à voir des statistiques sur cette époque et en un lieu) ou avec les outils des cartes (en dessinant comtés particulier pour voir les changements dans les populations).

Le database

Selon des déclarations de revenus qui venaient de tous les résidents du Texas pendant les années du 1837 au 1845, les fondateurs ont créé le database du projet. En survivant les records originaires, on peut prendre les chiffes de l’esclaves et du maître dans chaque county de Texas. Etant le cœur du site qui est la base de la carte interactive et du moteur de rechercher au chiffre de la population, il nous permet de faire la recherche dans ce site.

Dans cette catégorie, on a deux choix : parcourir et rechercher ; table et stats. Pour le premier choix, après que l’on sélectionne le lieu et la l’an, il nous montre une série de chiffres. Pour le deuxième, on a une liste de tables. Si l’on choisit et clique une titre highlight, on peut prendre des données détailles.

La source primaire

C’est la dernière partie. Il nous donne un nombre de sources primitives qui comportent des document de lois, des lettres, des articles de journal et des correspondances diplomatiques qui appartiennent à la personne qui y vivait. En les lisant, on peut comprendre la vie de l’esclave et de son maître, la rapport entre d’eux et ceux qui se sont réellement passés dans l’époque de la république à Texas.

Evaluation

Vu que ce n’est pas un grand sujet, franchement, la structure simple et le contenu concis du site du projet du esclavage de Texas sont raisonnables. Comparant avec les autres grands et compliqués sites historiques, il peut nous fournir rapidement et efficacement, tous les informations sur l’esclavage de Texas au 19e siècle. Pour les amateurs, ça suffit ! On peut y prendre les chiffres, les graphies, les documents littéraux, mais le seul défaut est de manque de images. C’est peut –être la seule regrette du site.

lundi 15 novembre 2010

GeoCommons

En comparant avec les autres sites, je pense que GeoCommons est le site le plus compliqué et utile dans tous les cinq. Je n'assure pas de le comprendre entièrement, donc, corriges-moi si vous trouvez des fautes dans ce blog. Merci!

Comme il a dit dans l'interface:"GeoCommons permet tout le monde de trouver, utiliser et partager des données géographiques et cartes. Créer facilement nombreux interactives visualisations à régler problèmes sans des expériences utilisant des outils traditionnel à faire la carte. ", Evidement, les fondateurs comptent le faire un site très utile et pratique pour tous les chercheurs et enseignants dans les domaines de géographie, économie, politique etc.

Du fait qu'il y a un vidéo très clair à introduire comment l’utiliser sur la ligne:http://www.youtube.com/watch?v=-osrfFNu_fA&feature=player_embedded , je crois que ce n'est pas la peine à le répéter une autre fois dans ce blog.

Généralement, on pourrait acquérir deux sortes de service pour notre travail scientifique et enseignement dans le site. La première est de recharger les données qui sont conservés dans notre ordinateurs; faire une carte en ligne sans utilisant les outils comme ArcGIS ou Mapinfo, cela consiste de la seconde fonction.

Pour la première fonction, en fait, ce n'est pas facile comme ce qu'il a dit sur l'interface, parce que les formats des données sont limitées rigoureusement. Il n'accepte que les formats que ont formés les logiciels géographiques professionnels, par exempleSpreadsheets, Shapefiles, KML, RSS, ATOM et GeoRSS. Ainsi, pour les dossiers de Spreadsheets, les formats sont aussi contraints strictement. Bien qu'il nous fournisse un autre outil pour en georeference des données, malheureusement, il soutient seulement la région dans les Américain actuallement. Donc, si l'on ne sait pas comment créer une database pour GIS, manque de connaissance nécessaire à afficher des information sur la carte, il n'y rien à recharger dans le site. Certes, on a un autre façon à le faire: afficher les informations sur la carte dans Google Map, et puis recharger la ligne de cette carte. Franchement, on peut seulement faire une carte simple en prenant ce façon.

En plus, les fondateurs prétendent que l'on puisse trouver et partager les données dans le site, cependant, comme les défauts dansWikimapia et Placeopedia, la précision de données et la recharge arbitraire nous font avoir peur à y prendre les données et ne pas trouver les propres données à créer une carte.

Pourtant, il faut admettre l'avantage de la seconde fonction qui nous permit de faire très pratiquement une carte comportant nombreux information. En fait, on pourrait en créer une d'après la conception en cas de constituer une propre database ou trouver des propres données dans le site. Sans doute, c'est le caractère le plus attractif.

A la fin, on devrait évaluer le valeur du site pour les historiens. Sans toute, personne ne dénie que c'est un outil valable à la recherche historique, surtout pour les recherches qui visent à l'histoire dans les vingt années dernières. Mais, comme ce que j'ai écris sur Google earth, il faut voir sa limite. Premièrement, on connait bien que la structure et le paysage d'une ville changent suivant le processus de l'urbanisation. Par exemple, la structure de Shanghai s'est transformée beaucoup pendant les vingt années dernières: plusieurs rues ou bâtiments ont disparu, en revanche, beaucoup de nouveaux quartiers ont apparu. Comment peut-on utiliser une carte de Shanghai en 2010 qui vient de GeoCommons à refléter qu'est-ce qui s'y est passé en 1980? Même si l'on peut fixer une place par les coordonnées concrètes dans le plan, qui aurait affiché la position d'une maison ou d'un bâtiment par les coordonnées mais l'adresse dans la carte? Si l'on insiste à chercher les coordonnées pour repérer une école, une station ou une église, ce ne serait pas un facile travail. Secondement, selon les principes du site, il faudra constituer une bonne database, si l'on comptait faire une propre carte. Pourtant, l'auteur du A place in history:a guide to using GIS to histotical research a dit dans ce livre, pour un projet de GIS, c'est la constitution de la database qui est le travail le plus difficile et qui dépense 70%-80% du budget et du temps. Donc, si l'on a assez du temps et de la capacité à créer une database, ce ne serait pas loin à faire une carte par les logiciels professionnels.

En tout cas, c'est un bon outil à apprendre aux notions primaires, à créer une carte pas difficile. Ça suffit pour les débutants de GIS.

lundi 8 novembre 2010

L'histoire dans l'ère numérique: opportunité ou défi ?

Il y a trois jours, j'ai une conversation avec mon collègue, doctorat de la sociologie qui recherche sur le groupe des étudiants chinois en France, après avoir vu un film sur l'amour dans la période "Révolution culturelle". Je l'a dit:" S'il était possible, je voudrais être plutôt réalisateur que historien, parce que, à mon avis, c'est le réalisateur du film, l'écrivain de la fiction, mais pas l'historien qui font l'histoire pour le peuple". Mon collègue m'a critiqué et il n'a pas du tout accepté ma vision en fait. Il a dit que ne servent que une petite partie de la personne qui ont assez de connaissance, intérêt et temps, l'histoire et certains sujets de science humaine comme la sociologie, la philosophie etc. Bien que beaucoup d’intellectuels tentent de faire populaire les connaissance de ses champs, la conséquence est toujours déçue. Comme lui, j'ai refusé tout son point élitiste, en plus, j'insiste que si l'oeuvre historique manque tellement de charme que personne, sauf quelques spécialistes ne le dit ou qu'il ne se conserve que comme une antique dans la bibliothèque, alors cette recherche est complètement nulle.

Dans l'introduction du "Digital History", il nous semble que rencontrait un avenir brillant la recherche historique, avec la technologie numérique. L'auteur nous a montré sept avantages d'utiliser l'ordinateur et le web à l'avancer la popularisation de l'histoire: "capacity, accessibility, flexibility, diversity, manipulability, interactivity and hypertextuality". Il nous laisse un fantasme que tout le monde aimerait désormais lire l'histoire à condition d'avoir un ordinateur branché le web, que c'était le défaut d'accessibilité pas d’intérêt aux ressources historiques qui permets la personne de la lire moins auparavant. Quand je lirais cette paragraphe, je me sentais un peu désorienté logique. Je crois que c'est un problème d'épistémologie, mais pas un problème technique qui l'amène l'histoire au statut méconnu. Par exemple, l'invention d'imprimerie facilite la diffusion de connaissance et d'information, mais pourquoi la fiction est plus populaire que l'histoire? Est-ce que l'imprimerie impulse seulement la précédente mais pas la dernière? Non, ce n'est pas la technique, mais l'attitude élitiste d'historien qui fait échapper le peuple l'histoire. En conséquence, malgré l'ordinateur, le web, le Zotero, le Diigo, le Jstor etc., nous, historiens élitistes, rencontrions l'échec abattu, si nous ne pensons encore pas notre attitude.

D'ailleurs, puisque l’espace numérique est un domaine relativement égale, tout le monde au droit à s'exprimer sa pensée, son point ou tout ce qu'il a connu, c'est-à-dire que le pouvoir à la mains de l'historien se partage encore, en comparant avec l'ère antérieur. Encourageant par l’intérêt, l'amateur de l'histoire commencer à occuper sa propre espace sous la forme d'établir le site, le webpage et le blog en dépit de manquer du connaissance spécialiste en cours du développement de l'internet. Ironiquement, par exemple, en Chine, les sites amateurisme sont souvent plus populaire que ses homologues professionnels qui se constituent par le spécialiste. Clairement, les amateurs connaissent ce que la personne vaudrait obtenir et ils recharger les images, les vidéos et les ouvrages simples dans le site. En revanche, les professeurs se discutant toujours des questions difficiles et prenant une narration désagréable dans les sites spécialistes, soit pour révéler ses connaissances, soit pour soutenir l'élégance de la discipline, la personne perd son intérêt.

Enfin, le web, l'ordinateur et le logiciel étant les outils, la situation de l'histoire ne pourrait pas changer fondamentalement, si les historiens qui les utilisent ne pourraient avant pas changer ses points sur la recherche historique.

oSkope-un moteur de recherche l'image et la vidéo

oskope est un moteur de recherche l'image et la vidéo, développé par la société suisse oSkopemedia, qui peut s'effectuer dans les six sites au-dessous:Amazon , eBay, Flickr , Youtube, Yahoo! et fotolia. Sa utilisation n'est pas compliqué: sélectionnez un des six sites dans le cadre "select a service", et puis saisissez un mot-clé auquel on s'intéresse.C'est tout! Ensuit, tous les images ou vidéos qui ont le rapport à ce mot se révèlent automatiquement. A mon sens, c'est un outil pratique et efficace à sélectionner des matériels visuels. Cependant, étant contraint dans six sites, les ressources qu'il trouve sont relativement limités.

lundi 25 octobre 2010

A public historian: Billet pour la séance du 26 octobre 2010 Histoire ...

A public historian: Billet pour la séance du 26 octobre 2010 Histoire ...: "Pour référence, le corpus de textes donnés à lire est le suivant : Vannevar Bush, 'As we may think', Atlantic Magazine, July 1945. Willia..."

François a donné une bonne et complète synthèse sur tous les articles qu'on a besoin de lire, donc je crois qu'il ne nous reste rien à faire.

Compte-rendu d'utiliser le "Delicious"

What is Delicious?

Delicious is a social bookmarking service that allows users to tag, save, manage and share web pages from a centralized source. With emphasis on the power of the community, Delicious greatly improves how people discover, remember and share on the Internet.

Things you can do with Delicious

Bookmark any site on the Internet, and get to it from anywhere

Instead of having different bookmarks on every computer, Delicious makes it easy to have a single set of bookmarks kept in sync between all of your computers. Even if you're not on a computer you own, you can still get to your bookmarks on the Delicious website.

Share your bookmarks, and get bookmarks in return

If your friends use Delicious, you can send them interesting bookmarks that they can check out the next time they log in. Of course, they can do the same for you. As you explore the site and find interesting users, you can use our Subscriptions and Network features to keep track of the Delicious tags and users you find most interesting.

Discover the most useful and interesting bookmarks on the web

See what's hot with Delicious users by checking out our popular tags. By looking at popular bookmarks for a tag, you'll be able to discover the most interesting bookmarks on the topics you're most interested in. Browse bookmarks on just about anything from the best programming tips to the most popular travel sites, all in an easy to read format.

Résumé:

En comparant avec le Diigo, il a de l'avantage et le défaut au-dessous:

L'avantage: 1. il est gratuit; 2. il y a un site qui partage des informations sur les bookmark les plus usuels et populaires

Le défaut: Comparant avec le Diigo, les fonctions du "Delicious" sont très moins et simples. En fait, on peut seulement faire le "bookmark". Il manque de fonction comme "highlight", "capture" etc.

Après avoir utilisé les deux outils: le Delicious et le Diigo, je préfère le dernier.



C.V de Manfred Thaller

Manfred Thaller Portrait of Manfred Thaller

Manfred Thaller received his PhD (1975) in Modern History from the University in Graz, Austria as well as a Sociology postdoc at the Institute for Advanced Studies, Vienna, Austria.

Since 1978 he has been a fellow at the Max-Planck-Institut for History, Göttingen. He founded the working group on historical computer science there, and in recent years has been active in all aspects of digital repositories of cultural heritage material.

Since 1995, Dr. Thaller has been a professor at the University of Bergen, Norway. While there from 1997 - 2000, he was founding director of the "Humanities Information Technology Research Center". Since March 2000, he has been the holder of the (worldwide first) chair in Humanities Computer Science at the University of Cologne, Germany.