TheBrain
Sur l’utilisation concrète, on peut se référer au vidéo dans la interface de « TheBrain ». Ici, je vais faire un petit exemple pour introduire comment l’employer.
D’abord, pour commencer un « new brain », il faut avoir une titre qui indique ce que vous voulez faire. Comme ma thèse est sur la criminalité, j’ai saisi « Crime ».

Et puis, il se montre une icône « crime » sur l’interface.
A la base d’interface, on a deux cadres avec lesquels on pourrait ajouter ou modifier les attributs du mot clé ou d’icône. A gauche, afin de compléter l’information sur « Crime », on pourrait y ajouter une définition.

A droite, à modifier l’attribut d’icône.

Par rapport à la conception du logiciel, il y a trois types de rapports entre deux mots clés : « parent », « enfant » et parallèle. Pour indiquer la relation subordonnée entre « crime » et « murder », j’ai créé la relation de « child ».

Actuellement, on peut voir qu’une fil apparait entre les deux mots.

J’ai créé l’autre relation subordonnée entre « crime » et « rape ».

Puisque c’est égal entre « murder » et « rape », on peut établir un rapport de « jump ».
Si l’on trouver des raisons qui se conduit les actions de crime, on pourrait constituer une relation de parent.

Voilà, c’est toute la carte des idées sur la crime dans la tête.

Une petite évaluation: Je vaudrait mieux penser que c’est un outil de la base de données plutôt que celui de « idea mapping ». Cependant, il est plus visualisable, flexible et inspirant, en comparant avec les autre exemplaires outils de « database » comme Excel. Généralement, on pourrait ranger, gérer et connecter des idées séparés dans la tête avec son aide.


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