vendredi 2 décembre 2011

‘Weibo’, un outil à faciliter l’étude de l'histoire urbain de Chine

Pour la plupart des historiens ou étudiants en histoire dans l’université, surtout pour ceux qui travaillent dans le milieu de l'histoire urbaine, ils n'échappent pas souvent à un problème: comment localiser un lieu qui se trouve dans les matériaux historiques, une rue, une maison ou un quartier, ayant déjà disparu à nos jours ou, dont le nom a été changé sur une carte actuelle. Faute de temps, d’énergie et d’argent, en fait, les chercheurs ne peuvent pas aller s’y renseigner ,ni vérifier l’un après l’autre.


Par exemple, en raison de la transformation de l’autorité de Shanghai, plusieurs noms de rue dans le tissu urbain, notamment ceux qui sont célèbres, ont connus deux ou trois modifications. Donc, à l’exception de quelques personnes très âgées qui y vivent, presque personne n’a conscience du changement complet. Pour les chercheurs travaillant sur l’histoire de cette ville, ils rencontrent souvent une difficulté de localisation. D’abord, il s’agit de mettre l’ancien nom d’une rue ou d’une maison correspondant au nouveau. Pour les fameuses rues, ce n’est pas une tâche trop difficile, parce qu’il existe de nombreuses références à consulter. Mais, si le travail porte sur la maison commune ou si la rue se trouve dans la banlieue, ce n’est pas facile de relier le nom précédent à l’actuel, après avoir été plusieurs fois débaptisé.


Deuxièmement, c’est de fixer la position précise sur la carte actuelle. Sur la rue bien connue dans le coeur de la ville-les deux anciennes concessions-par exemple, the Nankin Road,l'Avenue Joffre ou l’Avenue Edouard VII,en fait, aucune grande mutation n’avait lieu, en dépit de la grande reconstitution et de l’urbanisation s’étant produites dans les autres quartiers depuis les années 1990. On peut les retrouver sans difficulté sur une carte actuelle. Toutefois, pour la maison commune qui manque de “valeur historique” ou la rue qui se trouve dans la région périphérique,par exemple dans Pudong ou Huxi,on pourrait à peine situer ses localités précises, à cause de la démolition,la construction et la modification.


Comment faire alors quand on rencontre le dilemme? Dénonce-t-on fondamentalement la recherche de l’histoire urbaine ou doit-on éviter l’analyse de l'espace urbain ? On s’enfouit dans la grande quantité des documents:les archives et les vieux journaux, à chercher la piste du développement de ville ou on recoure aux témoins trop rares à exister pour acquérir le détail sur la variation? Afin de résoudre ces difficultés,dans ce blog, je présenterai un outil qui puisse donner un coup de main aux chercheurs qui se consacrent à l’histoire urbaine de la Chine.


Premièrement,qu’est-ce que c’est,le Weipo? En fait, c’est l’homologue de ‘Twitter’ en chine, mais qui mélange plus de fonctions. Selon la signification du caractère chinois,le terme ‘Weibo’ désigne ‘un petit blog’. A la différence de Twitter qui règne sur presque tout ce domaine hormis en Chine-il y a plusieurs entreprises,en Chine,qui fournissent les services semblables,ceux les plus connus sont ‘Sina Weibo’(新浪微博),‘Tencent Weibo’(腾讯微博)et ‘Sohu Weibo’(搜狐微博). Il sert d’outil de communication et donne les fonctions essentielles:afficher l’information,exprimer l’état d’esprit ou le point de vue , bavarder avec les amis etc,le Weibo offre en plus une fonction spéciale pour autoriser l’utilisateur à organiser des groupes, en fonction des goûts différents,comme “par catégorie” de Twitter. C’est là ce qui nous donnera le plus d’aide.


Au cours du développement économique et de la transformation du paysage urbain, notamment de la démolition des vieux quartiers et de la rapide expansion d’urbanisation dans la plupart des villes en Chine, de plus en plus de citadins, dont une grande quantité est utilisatrice de Weibo,se mettent à se passionnent pour l’histoire de leur ville natale, ainsi qu’à y chercher le fragment de la mémoire historique et à appeler à protéger le vestige qui continue à exister. Donc,selon des goûts différents:vieille image,vieux bâtiment ou quartier spécial, certains groupes ont été crées par les animateurs.

En appliquant du temps libre, avec l’aide de guide ou du matériel historique, ils vont chercher et visiter des vieux quartiers ou des bâtiments historiques,pour prendre des photographies, fixer la position précise d’une vieille rue ou d’un ancien appartement,contrôler la situation physique des patrimoines historiques,ainsi que s’entretenir avec les résidants pour acquérir des récits concernant le passé. Ce n’est pas la dernière étape. Afin de faire circuler les informations qu’ils ont obtenues et se partager leurs expériences d’expédition,ils affichent dans le Weibo tout ce qu’ils ont pris dans ces petits voyages.


Pour les historiens,que peut-on dégager du Weibo ou des investigations historico-géographiques du passionné d’histoire urbaine? Comme ce que j’ai dit dans la partie plus haut, les historiens manquent de temps, d’énergie et d’argent pour effectuer des enquêtes sur les vestiges urbains l’un après l’autre, dans le processus de recherche,donc,ils ne peuvent pas éviter d’être face à des difficultés et des obstacles qui l’embarrasse par avance. toutefois, en profitant des informations affichées dans le Weibo: la photo,la vieille photo et le texte explicatif,issus de l’investigation des ‘history fans’, les historiens pourraient acquérir de nombreuses pistes très importantes sur l’histoire urbaine, qui peuvent bien les inspirer, qui peuvent aussi bien propulser leurs recherchesPratiquement, j’ai créé un compte du “Sina Weibo”(新浪微博),dans lequel je‘fais l’attention’(“关注”)sur les activités de plusieurs autres utilisateurs (adjoindre des groupes):‘l’histoire de la vieille maison occidente à Shanghai’(“上海老洋房的故事”),‘l’histoire de Shanghai’(上海历史),‘la vieille photo de Shanghai’(上海老照片),‘la concession française de Shanghai’(上海法租界),etc, en vertu du coût de ma recherche. A l’aide de l’une de l’extension de Google Chrome, à n’importe quelle heure: soit pour travailler,soit pour m’amuser,je peux obtenir sans cesse l’information issue de différents Weibo que j’ai ajoutés, mais je ne fais rien, à condition de l’ordinateur n’éteigne pas. Parmi toutes les informations qui viennent de différents Weibo, on peut en trouver et en sélectionner certaines fructueuses. Par exemple, à côté de la station de métro du Parc Zhongshan,à l’ouest de la ville,se trouve une vieille maison dont le style architectural est occidental. Actuellement,il n’y a personne qui y habite,évidemment,son destin est d’être démolie. Parce que je passe souvent vers cette maison,je m’intéresse beaucoup à son histoire, mais faute de matériel, tout cela n’est que théorique.


Par hasard,sous l’indication issue du Weibo de ‘Wulin wangshi 1989’(武林往事1989),j’ai appris que cette maison appartenait à St.Mary’s Hall(圣马利学校), mais pour l’instant,elle est propriété de ‘Shanghai disan nvzi zhongxue’(上海第三女子中学).Ainsi, j’ai pris plusieurs vieilles images de ce Weibo.
























































































Un autre exemple est celui de l’Ecole Franco-Chinoise à Shanghai. Bien que je rencontre souvent le nom de ‘l’école franco-chinoise’ à la lecture des archives de la concession française à Shanghai, toutefois,je ne connaissais pas du tout sa localisation précise depuis longtemps. Heureusement, à l’aide du weibo de ‘Laotong zai Shanghai’(老童在上海),j’ai appris qu’elle se trouvait au Boulevard de Montigny à la concession française, mais maintenant elle est devenue ‘Guangmin zhongxue’(光明中学).


































Le dernier exemple, à mon avis, c’est la part la plus importante dans toutes les investigations effectuées par les utilisateurs du Weibo. Il est très connu, en Chine comme en Europe, qu’une grande quantité de Juifs, pour échapper à la persécution des Nazis, a déménagé de l’Europe vers Shanghai pendant la deuxième guerre mondiale. Au cours des années d’exil à Shanghai, ils se sont concentrés dans quelques zones principales dans les deux concessions, où des quartiers juifs ont été formés. Toutefois, après la fin de la guerre, surtout après que le PCC a pris cette ville en 1949, les Juifs étaient presque tous partis. Depuis lors, la culture et les quartiers juifs à Shanghai, originaires de l’époque de l’ouverture, ont totalement disparus. Donc, comment reconstituer l’histoire de la vie des réfugiés juifs et retracer l’espace de leur vie quotidienne? C’est vraiment un grand défi pour les historiens qui s’attellent à l’histoire urbaine de Shanghai ou à celle des Juifs pendant la guerre.


Maintenant, en profitant des investigations des utilisateurs du Weibo sur les maisons, les rues ou les quartiers où avaient vécu les réfugiés juifs, les historiens pouvaient réduire des obstacles. Par exemple, une enquête qui s’appelle ‘explorer les traces de pas de Juif’(探寻犹太人的足迹) a été lancée par les utilisateurs et les passionnés de l’histoire de Shanghai. Par cette activité, une grande quantité de photos, d’images et de descriptions sont affichées sur le ‘Sina Weibo’,qui concernent totalement l’espace de la vie du Juif à Shanghai. Ça aide bien les historiens!

















































































































Bien sûr, comme outil de communication, Weibo a certaines limitations et il ne pourrait pas satisfaire toutes les demandes académiques.Pourtant, si les historiens utilisent suffisamment ses avantages, les recherches seront bien impulsées.

Merci Blondine pour corriger les fautes grammaticales.

dimanche 19 décembre 2010

TheBrain

TheBrain

TheBrain


En raison de plusieurs fonctions, ce n’est pas facile à faire une simple définition pour « TheBrain ». En l’utilisant, on pourrait constituer une base de donnée, élaborer une relation entre deux ou plus d’éléments, visualiser des idées connectés dans la tête et etc. C’est donc risque que l’on l’attribue à n’import quelle catégorie de logiciel.

Sur l’utilisation concrète, on peut se référer au vidéo dans la interface de « TheBrain ». Ici, je vais faire un petit exemple pour introduire comment l’employer.

D’abord, pour commencer un « new brain », il faut avoir une titre qui indique ce que vous voulez faire. Comme ma thèse est sur la criminalité, j’ai saisi « Crime ».


Et puis, il se montre une icône « crime » sur l’interface.

A la base d’interface, on a deux cadres avec lesquels on pourrait ajouter ou modifier les attributs du mot clé ou d’icône. A gauche, afin de compléter l’information sur « Crime », on pourrait y ajouter une définition.


A droite, à modifier l’attribut d’icône.

Par rapport à la conception du logiciel, il y a trois types de rapports entre deux mots clés : « parent », « enfant » et parallèle. Pour indiquer la relation subordonnée entre « crime » et « murder », j’ai créé la relation de « child ».

Actuellement, on peut voir qu’une fil apparait entre les deux mots.

J’ai créé l’autre relation subordonnée entre « crime » et « rape ».



Puisque c’est égal entre « murder » et « rape », on peut établir un rapport de « jump ».


Si l’on trouver des raisons qui se conduit les actions de crime, on pourrait constituer une relation de parent.


Voilà, c’est toute la carte des idées sur la crime dans la tête.

Une petite évaluation: Je vaudrait mieux penser que c’est un outil de la base de données plutôt que celui de « idea mapping ». Cependant, il est plus visualisable, flexible et inspirant, en comparant avec les autre exemplaires outils de « database » comme Excel. Généralement, on pourrait ranger, gérer et connecter des idées séparés dans la tête avec son aide.

Séminaire "L'histoire à l'ère du numérique": TheBrain

Séminaire "L'histoire à l'ère du numérique": TheBrain: "TheBrain En raison de plusieurs fonctions, ce n’est pas facile à faire une simple définition pour « TheBrain ». En l’utilisant, on pourrait ..."

Billet d'AKQ

lundi 6 décembre 2010

Many Eyes

Quand vous lisez un ouvrage sociologique, si un grand nombre de tableau y apparaît, vous sentiriez-vous étourdissant? Quand vous souhaitez de jouir des récits intéressants d'un livre historique, vous sentiriez-vous ennuyeux, si vous y rencontrez plusieurs données? En plus, Quand vous rédigez une article en employant nombreux informations quantifiés, vous ne savez pas comment traiter le donnée? Actuellement, tous les problèmes ci-dessus se sont réglés, parce que l'on a eu le site Many Eyes.

Le cœur de la fonctionnalité du site est de visualiser les données de genres différentes: économique, géographique, démographique, etc, et de les montrer aux graphiques différents. Pour réaliser ce but, il nous fournit 20 sorts de graphiques à choisir, inclut Bar chat, Pie chat, Tag cloud et carte mondiale. On pourrait sélectionner une graphique à visualiser notre donnée en vertu de la genre de donnée et la demande de recherche. Bien sûr, il va s’agir du travail de la base de donnée. Pour le but de visualisation, dans le site, on a deux sélections. Puisqu'il a constitué une base de donnée qui accepte la recharge de utilisateur, donc, la première sélection est d'y trier des données. Pourtant, c'est difficile à y trouver le donnée approprié à se conformer à notre demande. La deuxième sélection est plus constructif----c'est de recharger le donnée nous même. Pour valider cette service, if faut d'abord s'inscrire dans ce site. En plus, il y a un restriction strict sur le format de donnée.

D’ailleurs, la discussion est la deuxième service importante que le site nous offre. N'importe quoi vous faites: visualiser des données ou recharger des données, tous les autres utilisateurs peuvent échanger les opinions sur votre travaux, expliquer les critiques et vous poser des questions. C'est-à-dire qu'il devient un plate-form de communication entre les personnes qui s'intéresse aux travaux de la visualisation de donnée abstrait.


dimanche 5 décembre 2010

China Postcards

China Postcards: "

Are you keeping up with China Postcards on Flikr? You should be, as he is posting an amazing collection of old cards, press photos and other stuff.


Above we have Vietnamese colonial troops preparing to defend Shanghai in 1927. Below we have Taiwanese soldiers on their way to the front during the war.


Below we have people knitting and, presumably, being reformed though labor, in 1965. There are a lot of great images in here









庙会



这张古老明信片反映上海的庙会情形。1912年由上海寄往加拿大。背面见B10.

The antique postcard shows life in a Shanghai temple yard. It was posted from Shanghai to Canada. It’s back shows at B10.


OK, I have to stop posting these. Go find your own. There are lots




jeudi 2 décembre 2010

Virtual Shanghai

Fondé en 2000 par un projet collaboratif entre IAO et The center for Chinese Studies of the University of California, Berkeley, le site Virtual Shanghai qui fournit nombreux de ressources possibles : texte, image, carte, aux historiens, enseignants et étudiants, actuellement devient un plate-forme important à impulser la recherche de l’histoire de Shanghai dans le monde.

Avec une simple structure ainsi une présentation claire, on pourrait facilement savoir ce que les fondateurs veulent nous montrer, et ce que l’on peut y gagner sur la recherche. Puisque le site porte un mon de « Virtual Shanghai », évidement, ce sont des matériaux visuels : image, carte et vecteur carte qui sont les ressources les plus principaux. On peut y trouver trois sorte de ceux-ci : images, maps et live maps, selon la catalogue.

L’images

Sous le titre de image, on pourrait survoler trois sortes de ressources : image, photo et narration visuelle. Outre l’essence, entre les sous-titres de l’image et celui de la photo, une autre différence est la dernière ayant une catalogue plus détaillé, qui rayonne tous les facettes de la vie sociale : politique, économie, culture, religion et formation. Par tous les images et photos collectionnés, en comparant avec les matériaux de texte obscur, on pourrait facilement obtenir des sentiments Optiques et comprendre ce qui s’est passé à Shanghai des années 1840 à nos jours. La narration visuelle est la caractéristique de cette partie. Sous des recherches soigneuses, l’éditeur combine les images avec la explication : contexte, situation ou événement, pour le but de nous permettre de bien comprendre l’histoire dans les images.

La carte

Etant un outil dispensable à la recherche sur la ville, les cartes de Shanghai qui sont en les formats différents se sont considérablement conservées dans le site. Elles se sont devisées en quatre parties : carte originale, carte avec narration, e-carte et carte vecteur. La première et la deuxième sont des productions de la numérisation des cartes qui viennent de archive ou musée. Comme « la narration visuelle » dans la première catalogue, la carte avec narration est une intégration de carte et explication. Les deux autres sous-titres consistent en des cartes vecteurs : les dernières sont des cartes « blanches », sans aucune marque, mais les premières sont des cartes pour des sujets spéciaux.

« Live maps »

En combinant des données primitives viennent de carte avec la technologie de GIS, «Live Maps» devient la plate-forme où nous offrons l'accès aux cartes géorectifiées. Dans cette partie on pourrait profiter de trois fonctionnalités importantes. La première est un timeline. Tous les éléments existants dans une période donnée sont affichés sur le fil de temps. Cà nous fait connaître ce que les données affichés sur les cartes se montreraient. Tous les éléments physiques comme les bâtiments, parcs, etc, sont déterminés par une «date de construction» et «date de destruction ». La deuxième est le lien entre ces éléments physiques et la base de données de photos. Tous ces éléments identifiés dans la base de données photographiques apparaissent avec toutes leurs photos associées et l'emplacement réel sur n'importe quelle carte géorectifiées. Enfin, l’éditeur a créé une antre base de données pour tous les noms de rue dans la vieille Shanghai. Elle permet à la recherche un nom de rue et trouver ses diverses dénominations en chinois, pinyin, français ou l'anglais dans les diverses périodes de l'histoire de Shanghai. Les noms sont également highlight vers l'emplacement réel sur une carte.

Les textes

En tous cas, archives, journaux, monographies ou articles sont la ressource principale en l’écriture historique, normalement, Virtual Shanghai n’a donc pas manqué des matériaux littéraux. Il nous offert de nombreux textes, par exemple, articles, e-books, textes originales, qui soient rédigé par M. Christian Henriot ou ses collègues; soient collectés des archives ou musées dans le monde par M. Christian Henriot. En plus, il nous fournit à la fois une référence de la recherche de l’histoire de Shanghai, évitant beaucoup de travails à chercher les pistes de ressource, cela pratique fortement nos études.

Attention

Il faut contacter l’éditeur du site, ainsi obtenir l’autorisation avant votre utilisation n’importe quelle document s’est conservé dans Virtual Shanghai.

vendredi 26 novembre 2010

Une série de photos de Shanghai avant la libération

Une série de photos qui viennent du Blog de LIU Peng concernant la vie quotidien avant la défait du GMD à Shanghai(entre Mars et Mais 1949)