Comme il a dit dans l'interface:"GeoCommons permet tout le monde de trouver, utiliser et partager des données géographiques et cartes. Créer facilement nombreux interactives visualisations à régler problèmes sans des expériences utilisant des outils traditionnel à faire la carte. ", Evidement, les fondateurs comptent le faire un site très utile et pratique pour tous les chercheurs et enseignants dans les domaines de géographie, économie, politique etc.
Du fait qu'il y a un vidéo très clair à introduire comment l’utiliser sur la ligne:http://www.youtube.com/watch?v=-osrfFNu_fA&feature=player_embedded , je crois que ce n'est pas la peine à le répéter une autre fois dans ce blog.
Généralement, on pourrait acquérir deux sortes de service pour notre travail scientifique et enseignement dans le site. La première est de recharger les données qui sont conservés dans notre ordinateurs; faire une carte en ligne sans utilisant les outils comme ArcGIS ou Mapinfo, cela consiste de la seconde fonction.
Pour la première fonction, en fait, ce n'est pas facile comme ce qu'il a dit sur l'interface, parce que les formats des données sont limitées rigoureusement. Il n'accepte que les formats que ont formés les logiciels géographiques professionnels, par exempleSpreadsheets, Shapefiles, KML, RSS, ATOM et GeoRSS. Ainsi, pour les dossiers de Spreadsheets, les formats sont aussi contraints strictement. Bien qu'il nous fournisse un autre outil pour en georeference des données, malheureusement, il soutient seulement la région dans les Américain actuallement. Donc, si l'on ne sait pas comment créer une database pour GIS, manque de connaissance nécessaire à afficher des information sur la carte, il n'y rien à recharger dans le site. Certes, on a un autre façon à le faire: afficher les informations sur la carte dans Google Map, et puis recharger la ligne de cette carte. Franchement, on peut seulement faire une carte simple en prenant ce façon.
En plus, les fondateurs prétendent que l'on puisse trouver et partager les données dans le site, cependant, comme les défauts dansWikimapia et Placeopedia, la précision de données et la recharge arbitraire nous font avoir peur à y prendre les données et ne pas trouver les propres données à créer une carte.
Pourtant, il faut admettre l'avantage de la seconde fonction qui nous permit de faire très pratiquement une carte comportant nombreux information. En fait, on pourrait en créer une d'après la conception en cas de constituer une propre database ou trouver des propres données dans le site. Sans doute, c'est le caractère le plus attractif.
A la fin, on devrait évaluer le valeur du site pour les historiens. Sans toute, personne ne dénie que c'est un outil valable à la recherche historique, surtout pour les recherches qui visent à l'histoire dans les vingt années dernières. Mais, comme ce que j'ai écris sur Google earth, il faut voir sa limite. Premièrement, on connait bien que la structure et le paysage d'une ville changent suivant le processus de l'urbanisation. Par exemple, la structure de Shanghai s'est transformée beaucoup pendant les vingt années dernières: plusieurs rues ou bâtiments ont disparu, en revanche, beaucoup de nouveaux quartiers ont apparu. Comment peut-on utiliser une carte de Shanghai en 2010 qui vient de GeoCommons à refléter qu'est-ce qui s'y est passé en 1980? Même si l'on peut fixer une place par les coordonnées concrètes dans le plan, qui aurait affiché la position d'une maison ou d'un bâtiment par les coordonnées mais l'adresse dans la carte? Si l'on insiste à chercher les coordonnées pour repérer une école, une station ou une église, ce ne serait pas un facile travail. Secondement, selon les principes du site, il faudra constituer une bonne database, si l'on comptait faire une propre carte. Pourtant, l'auteur du A place in history:a guide to using GIS to histotical research a dit dans ce livre, pour un projet de GIS, c'est la constitution de la database qui est le travail le plus difficile et qui dépense 70%-80% du budget et du temps. Donc, si l'on a assez du temps et de la capacité à créer une database, ce ne serait pas loin à faire une carte par les logiciels professionnels.
En tout cas, c'est un bon outil à apprendre aux notions primaires, à créer une carte pas difficile. Ça suffit pour les débutants de GIS.
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