vendredi 26 novembre 2010

Une série de photos de Shanghai avant la libération

Une série de photos qui viennent du Blog de LIU Peng concernant la vie quotidien avant la défait du GMD à Shanghai(entre Mars et Mais 1949)


mercredi 24 novembre 2010

Une photo de Shanghai

Une photo de Shanghai, manquant plus de information détaillé, que j'ai prie de Facebook. Je crois que c'est le matin et au ouest que le photographe l' a prise. Dans cette photo, on peut voir le Huangpujiang et le Bund.

LibraryThing



Etant un outil à chercher et ranger les informations d’ouvrage, le site de LibraryThing nous donne un grand nombre du renseignement de publication dans le monde, nous permet de faire facilement le travaille de recherche.

Comment on l’utiliser ?

Chercher pratiquement et ranger simplement tous les informations d’ouvrage effectives à nos recherches, c’est la raison la plus grande que j’aime ce site. Pour faire une bibliographie, on a besoin de trois étapes : 1. inscrivez-vous, si vous l’utilisez la première fois ; un nom et un mot de passe, çà suffit ; 2. ajouter à vos livres. Tapez un mon de livre ou un mot-clé et cliquez rechercher , vous pouvez acquérir la liste de publication qui s’agit à votre cherche. Ensuit vous choisissez ceux qui sont intéressants et les ajoutez à votre bibliographie ; 3. rangez tous les informations que vous avez conservées : modifiez l’ordre, éditez la couverture ou ajo

utez le mot-clé et imprimez la bibliographie. Voilà l’instruction officielle http://www.librarything.fr/quickstart.php

L’exemplaire


Évaluation

Grace aux 690 sources disponibles viennent des bibliothèques ou des sites dans le monde, le site peut nous fournir tous les informations et les traces nécessaires sur un livre. Par exemple, il nous montre l’auteur, la date ou le lieu de publier, la quantité de page, la prix, l’évaluation, la localisation et etc., si l’on fait une recherche. En profitant du logiciel, sans difficulté, il fabrique automatiquement une table qui comporte tous les détailles sur un livre. Or, il y a des défauts. Vu que les sources principaux sont ceux qui s’écrivent en anglais, on ne peut trouver que moins de livres en les autres langues, voire en français.

D’autre part, la fonction de discussion sur un livre ou des autres sources que le site nous offerts sont très utiles pour nos recherches. En lisant des discussions entres les lecteurs, on peut profiter de l’appréciation et partager les expérience. Si l’on a des questions sur un livre ou un auteur, le site nous fournit une plate-forme à consulter la personne qui l’a bien su.

Le projet du esclavage de Texas

Fondé en 2008 par Andrew J. Torget, assistant professor of history at the University of North Texas, avec ses collègues, le site du projet du esclavage de Texas nous offert une espace numérique à comprendre l’histoire de l’esclavage à Texas à la première partie du 19e siècle.

Pour concrétiser le but d’examine la propagation de l'esclavage américain dans la région frontalière entre les Etats-Unis et le Mexique au cours des décennies entre 1820 et 1850, le site nous fournit trois sortes de sources numériques : les cartes, les données rangés et les documents primitives.

Explorer les cartes

Les cartes interactives de ce projet est une production d’ArcGIS, qui le permet de combiner les informations historique et moderne sur la géographie de Texas à une série de cartes précisés historiquement. Il trace les flux de l'esclavage dans et travers à Texas dans les années de la république indépendante (1836-1845).Sur le database complet des populations des esclaves et des maîtres du projet au Texas pendant les années entre 1837 et 1845, on peut observer, en parcourant les cartes, à l’évolution des populations de l'esclavage au début du Texas.

Dans l’interface de cartographie interactive, en choisissant la carte, on peut animer les changements des populations de l'esclave et du maître au Texas. En plus, on peut aussi interagir avec la carte elle-même (en sélectionnant un pays en particulier à voir des statistiques sur cette époque et en un lieu) ou avec les outils des cartes (en dessinant comtés particulier pour voir les changements dans les populations).

Le database

Selon des déclarations de revenus qui venaient de tous les résidents du Texas pendant les années du 1837 au 1845, les fondateurs ont créé le database du projet. En survivant les records originaires, on peut prendre les chiffes de l’esclaves et du maître dans chaque county de Texas. Etant le cœur du site qui est la base de la carte interactive et du moteur de rechercher au chiffre de la population, il nous permet de faire la recherche dans ce site.

Dans cette catégorie, on a deux choix : parcourir et rechercher ; table et stats. Pour le premier choix, après que l’on sélectionne le lieu et la l’an, il nous montre une série de chiffres. Pour le deuxième, on a une liste de tables. Si l’on choisit et clique une titre highlight, on peut prendre des données détailles.

La source primaire

C’est la dernière partie. Il nous donne un nombre de sources primitives qui comportent des document de lois, des lettres, des articles de journal et des correspondances diplomatiques qui appartiennent à la personne qui y vivait. En les lisant, on peut comprendre la vie de l’esclave et de son maître, la rapport entre d’eux et ceux qui se sont réellement passés dans l’époque de la république à Texas.

Evaluation

Vu que ce n’est pas un grand sujet, franchement, la structure simple et le contenu concis du site du projet du esclavage de Texas sont raisonnables. Comparant avec les autres grands et compliqués sites historiques, il peut nous fournir rapidement et efficacement, tous les informations sur l’esclavage de Texas au 19e siècle. Pour les amateurs, ça suffit ! On peut y prendre les chiffres, les graphies, les documents littéraux, mais le seul défaut est de manque de images. C’est peut –être la seule regrette du site.

lundi 15 novembre 2010

GeoCommons

En comparant avec les autres sites, je pense que GeoCommons est le site le plus compliqué et utile dans tous les cinq. Je n'assure pas de le comprendre entièrement, donc, corriges-moi si vous trouvez des fautes dans ce blog. Merci!

Comme il a dit dans l'interface:"GeoCommons permet tout le monde de trouver, utiliser et partager des données géographiques et cartes. Créer facilement nombreux interactives visualisations à régler problèmes sans des expériences utilisant des outils traditionnel à faire la carte. ", Evidement, les fondateurs comptent le faire un site très utile et pratique pour tous les chercheurs et enseignants dans les domaines de géographie, économie, politique etc.

Du fait qu'il y a un vidéo très clair à introduire comment l’utiliser sur la ligne:http://www.youtube.com/watch?v=-osrfFNu_fA&feature=player_embedded , je crois que ce n'est pas la peine à le répéter une autre fois dans ce blog.

Généralement, on pourrait acquérir deux sortes de service pour notre travail scientifique et enseignement dans le site. La première est de recharger les données qui sont conservés dans notre ordinateurs; faire une carte en ligne sans utilisant les outils comme ArcGIS ou Mapinfo, cela consiste de la seconde fonction.

Pour la première fonction, en fait, ce n'est pas facile comme ce qu'il a dit sur l'interface, parce que les formats des données sont limitées rigoureusement. Il n'accepte que les formats que ont formés les logiciels géographiques professionnels, par exempleSpreadsheets, Shapefiles, KML, RSS, ATOM et GeoRSS. Ainsi, pour les dossiers de Spreadsheets, les formats sont aussi contraints strictement. Bien qu'il nous fournisse un autre outil pour en georeference des données, malheureusement, il soutient seulement la région dans les Américain actuallement. Donc, si l'on ne sait pas comment créer une database pour GIS, manque de connaissance nécessaire à afficher des information sur la carte, il n'y rien à recharger dans le site. Certes, on a un autre façon à le faire: afficher les informations sur la carte dans Google Map, et puis recharger la ligne de cette carte. Franchement, on peut seulement faire une carte simple en prenant ce façon.

En plus, les fondateurs prétendent que l'on puisse trouver et partager les données dans le site, cependant, comme les défauts dansWikimapia et Placeopedia, la précision de données et la recharge arbitraire nous font avoir peur à y prendre les données et ne pas trouver les propres données à créer une carte.

Pourtant, il faut admettre l'avantage de la seconde fonction qui nous permit de faire très pratiquement une carte comportant nombreux information. En fait, on pourrait en créer une d'après la conception en cas de constituer une propre database ou trouver des propres données dans le site. Sans doute, c'est le caractère le plus attractif.

A la fin, on devrait évaluer le valeur du site pour les historiens. Sans toute, personne ne dénie que c'est un outil valable à la recherche historique, surtout pour les recherches qui visent à l'histoire dans les vingt années dernières. Mais, comme ce que j'ai écris sur Google earth, il faut voir sa limite. Premièrement, on connait bien que la structure et le paysage d'une ville changent suivant le processus de l'urbanisation. Par exemple, la structure de Shanghai s'est transformée beaucoup pendant les vingt années dernières: plusieurs rues ou bâtiments ont disparu, en revanche, beaucoup de nouveaux quartiers ont apparu. Comment peut-on utiliser une carte de Shanghai en 2010 qui vient de GeoCommons à refléter qu'est-ce qui s'y est passé en 1980? Même si l'on peut fixer une place par les coordonnées concrètes dans le plan, qui aurait affiché la position d'une maison ou d'un bâtiment par les coordonnées mais l'adresse dans la carte? Si l'on insiste à chercher les coordonnées pour repérer une école, une station ou une église, ce ne serait pas un facile travail. Secondement, selon les principes du site, il faudra constituer une bonne database, si l'on comptait faire une propre carte. Pourtant, l'auteur du A place in history:a guide to using GIS to histotical research a dit dans ce livre, pour un projet de GIS, c'est la constitution de la database qui est le travail le plus difficile et qui dépense 70%-80% du budget et du temps. Donc, si l'on a assez du temps et de la capacité à créer une database, ce ne serait pas loin à faire une carte par les logiciels professionnels.

En tout cas, c'est un bon outil à apprendre aux notions primaires, à créer une carte pas difficile. Ça suffit pour les débutants de GIS.

lundi 8 novembre 2010

L'histoire dans l'ère numérique: opportunité ou défi ?

Il y a trois jours, j'ai une conversation avec mon collègue, doctorat de la sociologie qui recherche sur le groupe des étudiants chinois en France, après avoir vu un film sur l'amour dans la période "Révolution culturelle". Je l'a dit:" S'il était possible, je voudrais être plutôt réalisateur que historien, parce que, à mon avis, c'est le réalisateur du film, l'écrivain de la fiction, mais pas l'historien qui font l'histoire pour le peuple". Mon collègue m'a critiqué et il n'a pas du tout accepté ma vision en fait. Il a dit que ne servent que une petite partie de la personne qui ont assez de connaissance, intérêt et temps, l'histoire et certains sujets de science humaine comme la sociologie, la philosophie etc. Bien que beaucoup d’intellectuels tentent de faire populaire les connaissance de ses champs, la conséquence est toujours déçue. Comme lui, j'ai refusé tout son point élitiste, en plus, j'insiste que si l'oeuvre historique manque tellement de charme que personne, sauf quelques spécialistes ne le dit ou qu'il ne se conserve que comme une antique dans la bibliothèque, alors cette recherche est complètement nulle.

Dans l'introduction du "Digital History", il nous semble que rencontrait un avenir brillant la recherche historique, avec la technologie numérique. L'auteur nous a montré sept avantages d'utiliser l'ordinateur et le web à l'avancer la popularisation de l'histoire: "capacity, accessibility, flexibility, diversity, manipulability, interactivity and hypertextuality". Il nous laisse un fantasme que tout le monde aimerait désormais lire l'histoire à condition d'avoir un ordinateur branché le web, que c'était le défaut d'accessibilité pas d’intérêt aux ressources historiques qui permets la personne de la lire moins auparavant. Quand je lirais cette paragraphe, je me sentais un peu désorienté logique. Je crois que c'est un problème d'épistémologie, mais pas un problème technique qui l'amène l'histoire au statut méconnu. Par exemple, l'invention d'imprimerie facilite la diffusion de connaissance et d'information, mais pourquoi la fiction est plus populaire que l'histoire? Est-ce que l'imprimerie impulse seulement la précédente mais pas la dernière? Non, ce n'est pas la technique, mais l'attitude élitiste d'historien qui fait échapper le peuple l'histoire. En conséquence, malgré l'ordinateur, le web, le Zotero, le Diigo, le Jstor etc., nous, historiens élitistes, rencontrions l'échec abattu, si nous ne pensons encore pas notre attitude.

D'ailleurs, puisque l’espace numérique est un domaine relativement égale, tout le monde au droit à s'exprimer sa pensée, son point ou tout ce qu'il a connu, c'est-à-dire que le pouvoir à la mains de l'historien se partage encore, en comparant avec l'ère antérieur. Encourageant par l’intérêt, l'amateur de l'histoire commencer à occuper sa propre espace sous la forme d'établir le site, le webpage et le blog en dépit de manquer du connaissance spécialiste en cours du développement de l'internet. Ironiquement, par exemple, en Chine, les sites amateurisme sont souvent plus populaire que ses homologues professionnels qui se constituent par le spécialiste. Clairement, les amateurs connaissent ce que la personne vaudrait obtenir et ils recharger les images, les vidéos et les ouvrages simples dans le site. En revanche, les professeurs se discutant toujours des questions difficiles et prenant une narration désagréable dans les sites spécialistes, soit pour révéler ses connaissances, soit pour soutenir l'élégance de la discipline, la personne perd son intérêt.

Enfin, le web, l'ordinateur et le logiciel étant les outils, la situation de l'histoire ne pourrait pas changer fondamentalement, si les historiens qui les utilisent ne pourraient avant pas changer ses points sur la recherche historique.

oSkope-un moteur de recherche l'image et la vidéo

oskope est un moteur de recherche l'image et la vidéo, développé par la société suisse oSkopemedia, qui peut s'effectuer dans les six sites au-dessous:Amazon , eBay, Flickr , Youtube, Yahoo! et fotolia. Sa utilisation n'est pas compliqué: sélectionnez un des six sites dans le cadre "select a service", et puis saisissez un mot-clé auquel on s'intéresse.C'est tout! Ensuit, tous les images ou vidéos qui ont le rapport à ce mot se révèlent automatiquement. A mon sens, c'est un outil pratique et efficace à sélectionner des matériels visuels. Cependant, étant contraint dans six sites, les ressources qu'il trouve sont relativement limités.