Dans l'introduction du "Digital History", il nous semble que rencontrait un avenir brillant la recherche historique, avec la technologie numérique. L'auteur nous a montré sept avantages d'utiliser l'ordinateur et le web à l'avancer la popularisation de l'histoire: "capacity, accessibility, flexibility, diversity, manipulability, interactivity and hypertextuality". Il nous laisse un fantasme que tout le monde aimerait désormais lire l'histoire à condition d'avoir un ordinateur branché le web, que c'était le défaut d'accessibilité pas d’intérêt aux ressources historiques qui permets la personne de la lire moins auparavant. Quand je lirais cette paragraphe, je me sentais un peu désorienté logique. Je crois que c'est un problème d'épistémologie, mais pas un problème technique qui l'amène l'histoire au statut méconnu. Par exemple, l'invention d'imprimerie facilite la diffusion de connaissance et d'information, mais pourquoi la fiction est plus populaire que l'histoire? Est-ce que l'imprimerie impulse seulement la précédente mais pas la dernière? Non, ce n'est pas la technique, mais l'attitude élitiste d'historien qui fait échapper le peuple l'histoire. En conséquence, malgré l'ordinateur, le web, le Zotero, le Diigo, le Jstor etc., nous, historiens élitistes, rencontrions l'échec abattu, si nous ne pensons encore pas notre attitude.
D'ailleurs, puisque l’espace numérique est un domaine relativement égale, tout le monde au droit à s'exprimer sa pensée, son point ou tout ce qu'il a connu, c'est-à-dire que le pouvoir à la mains de l'historien se partage encore, en comparant avec l'ère antérieur. Encourageant par l’intérêt, l'amateur de l'histoire commencer à occuper sa propre espace sous la forme d'établir le site, le webpage et le blog en dépit de manquer du connaissance spécialiste en cours du développement de l'internet. Ironiquement, par exemple, en Chine, les sites amateurisme sont souvent plus populaire que ses homologues professionnels qui se constituent par le spécialiste. Clairement, les amateurs connaissent ce que la personne vaudrait obtenir et ils recharger les images, les vidéos et les ouvrages simples dans le site. En revanche, les professeurs se discutant toujours des questions difficiles et prenant une narration désagréable dans les sites spécialistes, soit pour révéler ses connaissances, soit pour soutenir l'élégance de la discipline, la personne perd son intérêt.
Enfin, le web, l'ordinateur et le logiciel étant les outils, la situation de l'histoire ne pourrait pas changer fondamentalement, si les historiens qui les utilisent ne pourraient avant pas changer ses points sur la recherche historique.
Bonjour ! A propos de ton premier paragraphe, sur la facilité pour le cinéaste de parler d'histoire au public, je te conseille de te renseigner sur le séminaire "Sources et écritures au second XXe siècle" de Sophie Chauveau à Lyon 2, qui aborde ce thème et, plus largement, les relations entre histoire et fiction. Pour le reste, je m'en tiendrai à la pensée d'Edouard Herriot : "Il ne faut jamais abaisser son enseignement si l'on parle devant le peuple. La culture agit par son ascendant" (Jadis, Tome I, Paris, Flammarion, 1948 p 139-140)
RépondreSupprimerMerci!
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RépondreSupprimerLe point sur l'imprimerie est bien vu. Ce n'est pas la technologie qui est en jeu car, au-delà de l'effet de nouveauté (qui dure peu au regard de l'histoire de chaque technologie), le medium devient neutre. La seule bonne manière de faire de l'histoire est de le faire de manière exigeante sans perdre de vue que notre vocation reste bien d'être intelligible et audible (lisible). C'est là où il faut réfléchir à nos registres de prose.
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